19/10/16
06H33
L'arrêt du tabac se profile doucement. Une semaine de lourd ralentissement, passer de plus de deux paquets par jour à une ou deux roulées. Maintenant, il va falloir passer outre ces deux roulées... et ne plus toucher à rien.
Je ne me sens pas aussi mal que lors de mes précédentes tentatives d'arrêt, s'en est presque bizarre. Oui j'ai envie de fumer, mais pas de crise de larme, de nerfs, d'idées noires. Et c'est plus que rassurant. J'ai enfin l'espoir de, peut-être, arrêter pour de bon. Je mâche des gommes à la nicotine de temps en temps, j'ai pris le pack à la pharmacie même si ce ne sont que des infos que je sais déjà. Ce matin c'est un peu plus dur. Alors je mâche. Je n'aurais pas été contre une "bonne clope" là, tout de suite.
Rendez-vous avec ma coach ce matin, je pense faire ma flemmarde et prendre le train à la ville du coin plutôt que prendre la voiture jusqu'à la cité U où je prends le tram. J'ai un peu conduis hier, ça s'est bien passé (et j'ai bêtement craqué sur des fringues...) mais la peur reste tenace. Tant pis si je dois attendre un train après mon RDV, je crois que je vais conduire jusqu'à la gare et prendre un train.
Enfin, selon la météo, enfin, j'attends que se lève le jour pour savoir quel temps il fait. Je déteste les jours qui diminuent, je déprime toujours davantage la saison froide. Ne parlons même pas du changement d'heure. Qu'est-ce que je déteste cette période. Et Noël. J'en peux plus de Noël dès fin octobre. Je reprendrai mon souffle en janvier. Et j'espère qu'il n'y aura pas de neige ou le moins possible. Depuis que j'ai repris la conduite, la neige est mon ennemie. Je déteste gratter la voiture pendant une demie heure chaque fois que je dois sortir. Et le verglas.
Et tout ça.

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