samedi 31 décembre 2016
mercredi 21 décembre 2016
La tête en vrac
21/12/16
08H50
La soirée hier avec sa patronne, son mari, le collègue-ami, sa petite amie-amie, et nous, s'est bien passée. Je ne craignais rien, je n'étais pas impressionnée, cette femme est très ouverte d'esprit, elle a commencé en bas de l'échelle et semble se souvenir d'où elle vient.
On s'est concocté un petit repas dans son bureau, et j'ai bu, un peu trop, suis allée vomir une demie heure avant qu'on ne parte de peur de vomir... dans son bureau. Je ne tiens plus l'alcool, je ne bois plus assez souvent. Ça tanguait et ça tournait. J'ai plus vingt ans et ce matin, c'est doliprane...
Demain, opération coiffeur et couleurs fantaisies. J'ai hâte, j'espère que je ne regretterai pas le résultat, en même temps, ça va si vite délaver que j'aurai à peine le temps d'en profiter.
La soirée du 31 se gonfle doucement de nouvelles personnes, et cela gonfle mon angoisse. La pirate que je serai appréhende de plus en plus. Je pense prendre mon appareil photo pour avoir un peu de consistance, pour me soutenir à quelque chose. Mais j'ai hâte que cette soirée soit passée...
mardi 20 décembre 2016
lundi 19 décembre 2016
Fragile(s)
19/12/16
07H11
Fragiles. Fragile. Il n'arrive pas à s'en remettre, et "je ne sais plus, je ne peux plus, y'a une semaine t'essayais de te pendre et je ne sais gérer ça, je ne sais plus si je t'aime ou si je te déteste, si on continue ou si on arrête. Je le vois, que toi, tu vas mieux, que ça t'as fait un électrochoc, mais pas moi."
Je ne sais que tout gâcher. Tout gâcher... j'aimerais tant rembobiner. Si seulement je savais ce qui s'est passé la semaine dernière. Survivrons-nous à cette énième crise, plus violente que toutes les autres réunies ? Est-ce possible ?
J'ai tout écrit pour mon RDV psy de ce matin. On verra bien. On verra bien... je reste sonnée, à marcher sur des œufs. Pour éviter un clash supplémentaire. Je prends sur moi, je me tais alors que ça déborde de partout. La vie fait ce qu'elle veut...
dimanche 18 décembre 2016
L'âme d'une Pirate
18/12/16
07H01
Comme convenu, je fais des efforts, et j'ai promis d'aller à la soirée du 31... à condition d'avoir un joli déguisement, vu que c'est une soirée costumée. Voilà donc ce que je vais porter, sans l'arme :
Je me fondrai dans un personnage. Je prendrai mon appareil photo pour immortaliser tout cela. Et j'essayerai... oui, j'essayerai de m'amuser.
J'ai encore craqué, achats compulsifs, je vais finir en arrêt bancaire si ça continue. Je n'avale rien mais je grossi, ça me rend folle, surtout avant Noël. Je ne comprends pas.
Une angoisse latente ce matin, sans raison ni sens. Des cauchemars. Levée tôt. Le soir, je recommence à m'endormir à 21H. Je ne me sens pas de veiller, alors je ferme les yeux, et je m'endors. Comme pour, à nouveau, écourter les journées.
J'ai écris à nouveau à Maxence Fermine, qui à nouveau a accepté de lire un de mes romans, ça me touche tellement, et ses futurs conseils. C'est vraiment quelqu'un de bien, il pourrait m'envoyer balader, mais non. Je me sens redevable, mais je ne peux rien lui rendre.
J'ai écris à nouveau à Maxence Fermine, qui à nouveau a accepté de lire un de mes romans, ça me touche tellement, et ses futurs conseils. C'est vraiment quelqu'un de bien, il pourrait m'envoyer balader, mais non. Je me sens redevable, mais je ne peux rien lui rendre.
jeudi 15 décembre 2016
En résumé
15/12/16
10H01
Quand ça veut pas... les tests pour savoir si je suis réellement surdouée à 400 euros (abus !), le poste que j'avais trouvé et ses milles expériences et diplômes exigés, Noël où l'on risque fort ne pas pouvoir partir dans sa famille qu'il ne voit jamais et la crise de laquelle nous sortons, difficilement. Quand ça veut pas... le sort s'acharne, mais j'espère qu'on le retournera et qu'on lui crèvera les yeux une fois pour toutes.
lundi 12 décembre 2016
Le jour d'après
12/12/16
14H11
Angoisser - soirée - partir - dispute - violence - crise - cris - hurlements - craquer - goutte d'eau - claquer la porte - je me tire - je me barre putain - froideur - haine - s'isoler - préparer - ceintures à la porte - la tête ne passe pas - dénouer - renouer - être découverte - apocalypse - hurlements (bis) - tire-toi - barre-toi - jet de larmes - pleurs - sanglots - s'écrouler - sous les hurlements - la colère - la haine - s'ignorer - silence - mutisme - isolement - s'ignorer - c'est trop tard - dépasser les limites - dépasser ses limites - mal - douleur - souffrance - suicidaire - couple en éclat - dernière chance - idées noires - idées tristes (...)
dimanche 11 décembre 2016
Poème
11/12/16
12H57
Parce que l'envie d'écrire était folle et furieuse...
AVATARS
Veines désarmées
Et doigts sur le clavier,
Un sanglant devenir
Là dans nos lignes de mire,
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Sourires, selfies,
L’avatar est canonisé.
C'est face à nos miroirs
Que nous nous suicidons,
Et giclent contre le mur
Peines et désillusions.
Du sang en live, ou sur les ondes,
Tellement de peines,
Posées sans gêne,
Là sur la toile,
On se dévoile,
Et mis à nus,
On continue…
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L’avatar est canonisé.
Veines désarmées,
Et doigts sur le clavier,
Qui courent si vite,
L’âme électrique,
Les photos qu’on balance,
Le corps est transcendance,
Caméra qui s’enclenche…
A poil on se déhanche.
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Sourires,
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L’avatar est canonisé.
Internet ô dis-moi,
Dis-moi, oui, dis-moi tout,
Et sous nos mots de passe,
L’estime qui trépasse,
Regarde mon avatar,
Sans filtres... mon regard,
Perdu au fin fond de la toile,
D’une araignée qui se régale.
11-12-16
vendredi 9 décembre 2016
Miam
09/12/16
16H34
Je cogite doucement jusqu'à mon RDV le 22 pour colorer mes points en violet-bleu. Il faut que je demande à la coiffeuse comment délave le bleu, pas envie de me retrouver avec, je sais pas, du vert, par exemple. Ça sera mon cadeau de Nowel, d'avoir enfin au moins une fois des cheveux marrants. J'ai hâte.
Ça a toujours été toute une histoire, moi et mes cheveux, ils en ont vu de toutes les couleurs les pauvres...
Fautive
09/12/16
09H40
Je crois savoir d'où venaient mes idées noires en haute dose.
On m'avait pourtant prévenue.
Le cannabis déclenche des crises dépressives ET interfère avec le traitement. Et moi, j'ai fumé le soir toute une semaine.
Depuis que j'ai arrêté, "étrangement", ça va mieux.
C'est à double-tranchant de fumer, d'un côté sur le coup ça soulage, le cerveau se met en mode pause et on profite de cette béatitude, de l'autre, second effet kiss-cool, ça attire la noirceur après l'extase... ça va me manquer... sans me manquer. Lui continue de fumer, mais moi, je n'y touche plus.
jeudi 8 décembre 2016
Mélancolie
08/12/16
07H23
Un moral frêle et fragile. Je fais tout mon possible pour me cacher des idées noires, j'avale des poignées d'anxiolytiques le soir, quand elles s'approchent de moi. La solitude est immense. On ne se voit quasi plus. Je passe mon temps à l'attendre. Chaque soir, vers dix-neuf heures trente, je déprime, je me glisse dans le lit avec ma peluche, celle qui était avec moi en clinique psy, et je tente de bouquiner dans la semi-obscurité.
Rendez-vous chez le psychiatre qui gère mon traitement ce matin. Je lui parlerai de l'urologue. J'ai besoin de vérifier que ça peut être "psychologique" d'aller vingt fois aux toilettes par jour. L'urologue qui me dit c'est le stress, c'est l'angoisse. Mais parfois je ne suis pas tendue, alors pourquoi ?
J'appréhende et Noël dans sa famille et janvier où les efforts reviendront, où il faudra affronter cette peur sans nom, cette peur immense que tout le monde sous-estime. Cette peur qui me donne envie de me foutre en l'air, parce que je suis telle Raiponce en haut de sa tour : prisonnière. Quand oserai-je parcourir les hautes herbes ?
En suis-je capable ?
mardi 6 décembre 2016
Déconnexion mentale
06/12/16
07H14
Avec le recul, je réalise que mes "phases d'idées noires" sont une sorte de délire pathologique. Que dans ces moments-là, je ne suis plus dans le réel, il n'y a plus que ça en tête et je ne sais plus... réagir normalement.
Je m'en rends compte car ce matin, pour le moment ça va, et je repense à hier soir, où j'étais bouffée par l'envie de me foutre en l'air... J'ai imprimé le carnet de route sur mappy pour aller au pont, il a vu que j'allais mal, j'ai dis : j'ai trop d'idées noires, on a failli se prendre la tête.
Mais je n'étais plus dans un état "normal", je délirais, comme lorsque l'on fait une crise d'angoisse, on est plus connecté au réel. Ou quand on a trop bu, ou quand on est drogué, on est plus ce qu'on est. J'étais trop envahie par la noirceur pour avoir des réactions normales. Logiques. Sensées. Humaines.
Je ne sais comment décrire cet état où l'on n'est plus soi-même. Plus du tout soi-même. Et c'est ça qui est effrayant.
Ce que l'on peut faire dans cet état là.
lundi 5 décembre 2016
Et je cours
05/02/16
07H19
Je les entends susurrer, chuchoter, murmurer, là, derrière mon dos. Je m'endors avec elles, je m'éveille avec elles, je vis avec elles. J'ai avalé des anxios, comme si ça allait les faire disparaître. De bon matin, avoir envie de mourir, sans rien y comprendre. Je ne sais par où m'enfuir. M'enfuir loin de leurs murmures.
RDV psy ce matin où je vais en parler, comme souvent, mais j'ai peur que ça ne donne rien. Qu'on va en parler comme si c'était rien. Je ne sais pas ce qui m'aiderait, ce qui pourrait m'aider. Ce qu'il faudrait faire. Je suis épuisée, je capitule. Je cherche de l'aide, je ne sais où, et sous quelle forme. J'ai que des idées noires dans la tête. Il faut que ça s'arrête.
dimanche 4 décembre 2016
Et perdre la tête
04/12/16
19H09
Je me suis isolée. Je suis bouffée par les idées suicidaires. Il s'aperçoit que je vais mal, alors avant que l'on s'engueule, j'ai préféré m'isoler et refusé de dire "ce qui ne va pas".
J'ai peur parce que ces idées sont plus seul avenir que je me vois. Comme si j'étais poussée vers ce pont, irrémédiablement.
Personne ici ne sait combien ça va mal. Ni lui. Ni ma famille. Ni les gens qu'on va voir. Personne. Je cache tout. Et je viens le re-cracher ici.
Demain, rendez-vous psy. J'ai l'habitude. Dire ça va mal au début, et terminer par son "c'est dommage, on se revoit quand ?".
Je ne veux tellement pas faire de mal à ceux qui m'aiment. A lui. Encore. Mais en même temps... me dire si je suis plus là, je ne pourrai pas voir ce mal. Savoir l'occulter jusqu'à la fin, se laver la tête. Tellement paumée. Inquiète.
Je n'en peux plus de ces idées qui virevoltent. Tout le temps, en ce moment.
Envie d'annuler la venue dans sa famille pour Noël. Le quitter, comme il le demandait la dernière fois que j'ai répondu au "ça va pas" par "j'ai envie de mourir." Et mourir, pendant qu'il serait avec les siens, en sécurité parmi eux quand il l'apprendrait.
Je perds la boule. J'imagine. Je me vois sauter de ce pont chaque nuit. Je n'en peux plus.
En rose et noir
04/12/16
07H51
Une amie est
venue me voir hier, elle a fait l’aller et retour de Montpellier jusqu’ici, ce
qui m’a touchée car ce n’est pas la porte à côté. La journée s’est bien passée,
très bien passée. Ca m’a fait du bien, j’ai mis mes soucis de côté, pour un
temps. Je me rappelle encore notre rencontre. J’arrivais au lycée terrifiée, en
retard pour le premier cours à cause des nombreux bâtiments. Je suis entrée
dans la salle, tout le monde me regardait. Tous étaient derrière sauf elle, au
premier rang, sérieuse, de longs cheveux, de petites lunettes et pas de marque
ou de style vestimentaire comparé à la meute, derrière. Je me suis assise à
côté d’elle. Et malgré nos nombreuses différences, on est devenues amies. Et j’aimais
quand on se baladait sans rien dire. « J’aime nos silences » me
disait-elle. On avait pas besoin de parler pour ne rien dire. Notre relation
est unique.
Mais hier
soir au moment de m’endormir, les bouffées d’idées noires. Avant, la petite
voix me disait de maigrir. J’ai su la dompter. Aujourd’hui, elle me susurre que
je finirai par devoir sauter de ce pont. C’était atroce, je délirais
complètement, et lui dormait, j’aurais tant aimé le réveiller… mais pour lui
quoi ? Sans l’affecter ? Alors j’ai fermé les yeux très fort. Mais
elle me disait que je n’arriverai jamais à avoir une vie normale, que j’ai
choisi ce lieu, écrit mes lettres, qu’il me suffit d’une bonne dose de courage
et d’un GPS. Que ça finira comme ça,
quoi que je fasse. J’ai fini par m’endormir mais cela me hante depuis le
réveil. Car je sais les efforts qu’il faudra faire en janvier – j’ai demandé
une pause de fin d’année. Je ne sais pas si j’en serai capable. Je ne sais pas
si j’y arriverai… Et me rappeler le psychiatre du centre, qui me demande de l’avertir
si je compte mourir. Qu’il a une responsabilité envers moi. Et les détails qu’il
voulait, que je lui ai donnés. Et ses mots, vous devez nous le dire. J’ai
haussé les épaules, lancé un « je verrai » dans l’air. J’ai tellement
peur de mes idées noires. Je ne comprends pas pourquoi elles me dévorent comme
ça.
jeudi 1 décembre 2016
Bof
01/12/16
17H50
RDV avec le psychiatre du centre que je n'ai pas vu depuis... six bons mois. Je lui dis mon épuisement, et mes idées noires. Je lui explique que tout est prêt, il me demande "où", je réponds, et les lettres déjà écrites. Si jamais. (et je sens que ce "si jamais" approche dangereusement) Il me parle de projets alors que je suis incapable de voir plus loin que le lendemain. J'ai envie de pleurer, de tout laisser tomber. Bref. Tristoune.
mardi 29 novembre 2016
Solitude
29/11/16
19H19
La solitude, revenue avec son second travail. Plusieurs crises de boulimie avec vomissements aujourd'hui. Ne pas parvenir à s'en empêcher.
Demain, coach et urologue. J'appréhende la coach. Je sens que je vais me faire engueuler avec diplomatie. Tant pis. Qu'importe.
Je fixe mon portable. J'attends son sms "je pars". J'attends, j'attends, j'attends.
lundi 28 novembre 2016
A l'envers
28/11/16
08H58
Samedi soir. Anniversaire surprise d'une amie. Et déchanter en constatant que c'est comme à chaque soirée : j'ai envie de mourir. Je ne sais pas pourquoi. Mais à chaque évènement ou quand je vois du monde, je réalise que... disons, comme je disais au psy de la thérapie des schémas, je me sens différente...
Une légère prise de bec avec lui. "Ne commence pas" je siffle entre mes dents. Il me regarde d'un air noir. Je sais que s'il insiste je vais prendre ma veste, mon sac, et me barrer dans la nuit noire. Sans réfléchir. Claquer la porte et me ridiculiser devant tout le monde. Je le sais.
La coach va être déçue, ou m'engueuler. Je me sens incapable de faire ce qu'elle me demande, pourtant c'est pas la mer à boire. Mais voilà l'angoisse me dévore. Advienne que pourra. J'aimerais qu'on laisse les fêtes passer et reprendre mes efforts en janvier. Elle va me dire vous évitez, encore, vous retardez l'échéance, encore. Je sens souvent son exaspération, je suis une éponge, et ça m'exaspère aussi...
Des achats compulsifs. Je me mets dans le rouge encore et toujours. Mes économies, maigres, fondent comme neige au soleil. Il faut que je réagisse. Il faut. Vraiment. Que. Je. Réagisse.
samedi 26 novembre 2016
Penser au lieu de vivre
26/11/16
07H10
La séance d'hier était compliquée. J'ai eu toutes les peines du monde à trouver le point dans l'espace pour le BrainSpotting. J'ai parlé de mon sentiment de différence, depuis toujours, j'en ai parlé et parlé encore, citant des exemples, résignée.
"Sans prétention, je suis comme ces personnalités que l'on a jamais comprises : Sylvia Plath, Kurt Cobain, Marilyn Monroe, Van Gogh, Virginia Woolf... des destins tragiques incompris".
Il m'a demandé de lire un livre, en prenant appui, sûr de lui : vous étiez une enfant précoce, surdouée, et cette façon de parler me convainc davantage, avez-vous remarqué comment vous formulez vos phrases ? (...)
Je demande à voir... autant me faire passer des tests, je suis persuadée que non, surdouée, je ne peux pas l'être. Mais lui semble en être certain, et m'a conseillé ce livre, "trop intelligent pour être heureux". Je vais voir pour l'acheter le mois prochain.
La conduite, du reste, a été houleuse. J'ai seulement conduit l'aller, et je sais pas si c'était le fait qe celui que j'aime était à côté de moi, mais j'ai gaffé tout le long. Je ne sais pas si j'ai bien noté comment aller au refuge pour animaux, c'est des petites routes sinueuses et paumées.
Bref.
vendredi 25 novembre 2016
Ecrire...
25/11/16
09H15
J'ai deux carnets.
Un carnet "positif" où je note avancées, victoires, compliments, efforts récompensés... listes pour quand ça va pas, citations.
Et un carnet "négatif" où je pose toute la souffrance, les idées noires, des écrits, des poèmes, des débuts de lettres d'adieu.
Les deux m'aident. Les deux se complètent.
J'ai deux carnets. Où je décompose ma vie.
mercredi 23 novembre 2016
Marionnette
23/11/16
12H30
Il va recommencer à bosser le soir. Moi, j'ai écris à ma coach sur les angoisses et autres idées obscures qui me hantent. Je veux bien faire des efforts mais doucement et ses ultimatums ne font que me mettre une pression délétère. Une soirée samedi soir, un gros anniversaire, je ne sais pas encore si j'irai, ça l'énerve, ça l'énerve beaucoup, des fois oui j'ai envie de me barrer, au moins je n'aurai plus de reproches. Le sentiment que je n'ai jamais le droit de donner mon avis, si soirée, je dois y aller, c'est tacite. Alors que, merde, c'est encore mon choix non ? Si ça ne lui va pas, qu'il me demande de dégager, et c'est tout. Je ne suis pas une marionnette bordel...
mardi 22 novembre 2016
Les jours-gris
22/11/16
15H14
Je me suis cachée. Personne ne pourra me trouver. Et doucement je réfléchi, je tente de prendre du recul. De me rendre compte. De me motiver. Je ne veux pas que la Peur me retrouve. Je suis fatiguée de parler d'elle à tous mes rendez-vous, car personne ne semble lui accorder de l'importance. Comme s'il suffisait de claquer des doigts pour le faire disparaître. Comme si c'était aussi facile. Je me sens bizarre. Je n'arrive pas à le définir. Je ne sais le définir. Hier, le rendez-vous psy n'a rien donné. L'impression de chuchoter à un mur. Toujours le même refrain. A me demander si je continue. Vendredi, thérapie des schémas. On verra bien. Je risque fort continuer le BrainSpotting. Je n'y comprends rien ni ne sais si ça m'aide, mais le thérapeute est persuadé que si, si, ça me fait du bien. Admettons.
dimanche 20 novembre 2016
Lettre à mon psy (2)
20/11/16
11H16
Je repense à
la coach et ses ultimatums. Envie de demander un sursis. Quémander une
pause. Parce que ça va trop vite pour moi.
Et mes
soucis de mémoire aussi, qui empirent, c’est inquiétant et ça ne va pas en s’arrangeant.
J’oublie tout, je note tout. Je me trompe de mots. Je me dégrade, l’impression
que ces 12 dernières années à avaler tout et n’importe quoi en médicaments m’ont
détruit le cerveau. Je suis réellement inquiète par ces trous de mémoire. Ils
ne touchent que le présent, pas le passé. Parfois m’arrêter au milieu d’une
phrase : de quoi je parle ? J’en ai parlé au Dr M. qui m’a
simplement déclaré que c’était « normal » du fait des anxiolytiques.
Quand dois-je m’inquiéter alors ? Non, ce n’est plus normal, vu la vitesse
où ça se dégrade.
C’est très gênant de tout oublier vis-à-vis des autres, en
plus.
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