02/06/16
07H58
Je ne supporte plus le quotidien, la routine gravée et installée, la monotonie des jours. Chaque soir, quand il rentre, se poser devant la télé, regarder des émissions par défaut, et attendre. Et manger. Et m'endormir vers 21H, shootée par mes médocs. Aller me coucher. Et ça recommence... chaque soir. Et ça recommence, et doucement me tue.
Regretter la passion du début, les élans, l'éclat, l'amour fou.
Constater qu'on en est là, maintenant, enlisés dans un quotidien qui n'a plus rien d'extraordinaire. Se parler, à peine. Ne plus s'effleurer. Et chaque soir j'ai envie de chialer, envie de dire : viens on s'tire, on s'barre, n'importe où, mais barrons nous avant que la routine ne nous achève.
Constater qu'on en est là, maintenant, enlisés dans un quotidien qui n'a plus rien d'extraordinaire. Se parler, à peine. Ne plus s'effleurer. Et chaque soir j'ai envie de chialer, envie de dire : viens on s'tire, on s'barre, n'importe où, mais barrons nous avant que la routine ne nous achève.
Groupe ce matin.
VSL à 09H45.
Motivée, heureuse de sortir de ma grotte et me faire conduire, un stress énorme en moins.
VSL à 09H45.
Motivée, heureuse de sortir de ma grotte et me faire conduire, un stress énorme en moins.
Du reste, préparer l'expo en octobre, tenter des peintures et des esquisses, faire des essais, des aquarelles.
Des envies d'acheter folles et furieuses. Sûrement pour combler le vide. Et cet appétit d'ogre aussi. Pour terminer de combler le vide.
Le vide... oui, la routine.
Je n'en veux plus.
Je veux que les choses changent, bougent, évoluent, je veux qu'on brise cette putain en mille morceaux. Qu'on revive, qu'on se retrouve, qu'on se surprenne. Mais ça doit être ça, la vie. Vient un moment où tout... tourne en rond.
Du reste, le psy qui gère mon traitement m'a diminué l’antidépresseur, augmenté le neuroleptique, n'a pas touché au régulateur d'humeur et m'a changé d'anxio car je me suis habituée au Lysanxia, il faudrait augmenter et augmenter les doses... d'où le changement : pourvu que ça fasse effet !
Il répète sans cesse qu'avec un "traitement pareil" c'est pas étonnant que le soir je m'endorme très, très tôt, que je sombre. Que j'ai un traitement lourd.
Je le reverrai le mois prochain, et on verra ce que ça aura donné, les changements...
***
Du reste, le psy qui gère mon traitement m'a diminué l’antidépresseur, augmenté le neuroleptique, n'a pas touché au régulateur d'humeur et m'a changé d'anxio car je me suis habituée au Lysanxia, il faudrait augmenter et augmenter les doses... d'où le changement : pourvu que ça fasse effet !
Il répète sans cesse qu'avec un "traitement pareil" c'est pas étonnant que le soir je m'endorme très, très tôt, que je sombre. Que j'ai un traitement lourd.
Je le reverrai le mois prochain, et on verra ce que ça aura donné, les changements...

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire