13/06/16
10H57
La panique habituelle. J'avais un RDV à onze heures, et quand il a fallu partir à 09H20, avec trois seresta et quatre lysanxia dans le sang (pour rien), j'ai senti que j'allais m'écrouler. Conduire ? Non. Non... non, j'peux pas. Pas aujourd'hui ou pas maintenant ou pas du tout : j'en sais rien. Mais là non je peux pas mon corps est en alerte rouge.
Alors j'ai appelé et proposé... un rendez-vous téléphonique ! Par chance, l'intervenante a été okay, elle m'a renvoyé des tests à remplir et va m'appeler sous peu. Je me sens... dépitée d'éviter encore la conduite, mais quand on panique c'est dangereux. Je peux avoir de très mauvaises réflexes au volant qui me mettent en danger, moi et les autres d'ailleurs. C'est mieux comme ça, et jeudi pour le groupe, je retrouverai mon cher et tendre VSL...
On attend toujours de savoir l'étendue des dégâts par la banque. On attend dans l'angoisse. Il a fait une avance sur salaire de 500 euros, en attendant. Du reste ne reste qu'à espérer que ça soit moins "grave" qu'ils le disent. Demain, il essayera de chopper sa conseillère qui rentrera de vacances pour la faire parler ou obtenir un rendez-vous plus tôt.
Une phase de vie incertaine et délicate. On verra... advienne que pourra, comme on dit.

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