19/07/16
16H16
Retour en force des idées noires. Je me sens craquelée de partout, désespérée, et tellement seule. Tellement seule...
Je ne sais pas d'où vient cette douleur intérieure, ni comment la calmer. Alors les idées noires entrent dans la faille. Je me dis, ça finira par arriver. Ça ne peut qu'arriver, je ne tiendrai plus très longtemps.
Hier, pendant la discussion, l'entendre dire ce que je pense : si j'allais dans un hôpital, ça changerait quoi à ce que j'ai dans la tête ? Je dois au contraire me confronter à l'extérieur. Au monde. Pas m'enfermer encore plus.
Je ne sais pas qui appeler. Qui solliciter sans embêter. Je me sens chuter. Je prépare doucement ma fin. Parce que je la sens. Elle approche. J'écris des lettres. J'essaie de trouver le moyen pour que "ça" passe le mieux possible. Je ne sais pas encore ni quand ni comment, mais je le sens, ça s'approche. Et puisqu'il faut de la violence, alors ça sera violent.
Envie d'appeler mon psy, rapprocher le rendez-vous, mais quand le téléphone sonne en consultation il râle, et j'ai pas envie de le faire râler. J'en sais rien. Je me sens paumée. Et ça changerait quoi ? Je lui dis les choses, il semble ne rien entendre. Je me sens si seule. Je me sens si seule... seule avec elles.
J'aurais aimé être faite pour la vie.
Mais vraisemblablement, c'est vraiment pas pour moi.

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