30/09/16
21H28
Il joue. Je fini le rhum en douce. J'ai envie de retrouver la douleur d'une cigarette qu'on écrase sur son bras, la lame du rasoir dans l'épiderme. Envie de sortir, dans la nuit, et marcher droit devant moi. Partir, comme il dit. Et crever, n'importe comment.
Le moral est redescendu sans crier gare. Violemment. Je me sens prête à exploser. Je rêve de me faire du mal, si seulement je pouvais. Mais je suis conne voilà, je ne veux pas lui faire de mal. Je devrais le faire. Après tout, il m'a prévenue : tu te fais mal, tu prends la porte. Au moins...
Je pense de plus en plus à la façon dont je vais finir par me tuer. Plus aucune méthode ne me fait peur, pas même la pendaison. Je me demande combien de temps. Je me pendrais bien là, maintenant, tout de suite. Je hais la vie. Je hais la vie ! Je deviens folle. Je le suis peut-être déjà. Je vais essayer de dormir. Même si demain ne changera rien. Il faut que je me barre et me tue. Je n'en peux plus, quoi que l'on me dise, me menace, quoi que l'on pense. C'est un choix comme un autre. C'est le mien.

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