19/08/16
08H41
Dans une semaine. Les vacances. Le mariage de ma Princesse. Quitter la région. Se barrer à l'autre bout de la France.
J'ai appris à me servir seule de la sonde (bon, j'y passe du temps, mais j'y arrive), je peux m'en occuper sans l'infirmière désormais. C'est chiant, mais ce qui me faisait le plus peur s'est atténué : je gère la douleur. Noter, noter, noter dans des tableaux, noter des heures, des millilitres. Il va avoir de la lecture, l'urologue...
Je ne me sens pas comme d'habitude, généralement j'adore attendre les vacances, l'attente, oui. Là non. J'ai peur du retour. Peur qu'on se retrouve et qu'au retour on se sépare, on se parle moins, la routine, tout ça. Peur de déconnecter et devoir me reconnecter au retour. Et ça sera l'époque des jours plus courts, l'annonce de l'hiver, et mes dépressions saisonnières qui vont ressurgir, je n'y échappe jamais. L'été, je ne l'ai vu passer.
Hier, contente d'avoir conduit deux heures sous la pluie pour aller chez le psy. Je me demande si je vais continuer. J'en sais rien. J'ai l'autre psy qui gère le traitement, mais là, le parcours me fait si peur. Un coin merdique pour conduire, stressant. Et trouver où se garer... quand on sait pas encore tout à fait se garer... je verrai bien.
Le moral se maintient sans idées noires est c'est bien l'essentiel.
Tant qu'il n'y a pas d'idées noires... il y a de l'espoir.
Tant qu'il n'y a pas d'idées noires... il y a de l'espoir.

Et vivement qu'on se voit! :)
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