25/01/17
08H18
Il m'est arrivé de re-vomir mes repas quelques fois. Hier, j'ai vu le dentiste. Qui m'a dit, et je le sais, que l'état de mes dents est déplorable : je n'ai plus d’émail, les vomissements ont rongé mes dents, et que si je continuais à vomir ça se passerait très mal. Cela m'a fait assez peur, donc j'espère que cela suffira à me calmer si j'ai envie de vomir un repas que je juge trop copieux.
Du reste l'arrêt du tabac... est compliqué. A deux c'est doublement plus compliqué : quand l'un craque, l'autre aussi. J'ai nettement diminué par contre. Je fume nettement moins, je fumais deux paquets voire plus par jour, et là je fume quoi, 7 roulées par jour ? Une dizaine au maximum ? Le souci c'est qu'il a du mal à ne plus fumer, chaque matin il me laisse deux roulées, et le soir à son retour deux ou trois autres. Oui, j'en fume moins d'une dizaine, mais entre les deux, la journée, c'est l'enfer niveau manque. Je mâche mes gommes à la nicotine sans prendre le temps de respirer. Peut-être devrais-je essayer de résister à son tabac et arrêter seule, ne pas craquer parce qu'il craque. Mais voir quelqu'un fumer... quand on essaie d'arrêter... on sait comment ça finit. On craque. Mais bon, je ne tousse plus, je fume moins, j'économise, c'est déjà ça.
Du reste, des angoisses latentes. Un sentiment de malaise, de ne pas me sentir en sécurité ou à l'aise. Et ça empire quand tombe la nuit. Les anxios, de toute façon, ne me font plus rien. C'est désagréable.

:-(
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